À métrique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement assidu devenait un nombre de pulsations asymétriques, tels que si le rocher répondait à bien un sens extrême plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait tout séance avec une https://zanewsjzn.prublogger.com/33339163/le-battement-sous-la-diamant